19 sept 2021
septembre 19, 2021

Assises des sages-femmes 2021 : prix poster

ACTUALITE

 abiola

Comme les années précédentes,, le comité d’organisation des Assises Nationales des Sages‐femmes en partenariat avec AMA Santé Maternité, a eu le plaisir de remettre 4 récompenses à quatre âges-femmes pour leur travaux de recherche réalisés  dans le cadre de leur formation initiale (mémoire de fin d’étude de sage-femme) ou continue (diplôme d’université, de master), ou de leur activité professionnelle.
Ces travaux ont été présenté sous forme de posters et sont  en lien avec la maïeutique dans le domaine de la périnatalité et de la santé génésique des femmes. Ils ont été sélectionnés par un jury  composé de sages-femmes chercheuses, de sages-femmes enseignantes et de sages-femmes cliniciennes. Aucun des membres du jury ne devait faire l’objet “d’un conflit d’intérêt” (participation à la recherche , connaissance du travail et ou de la candidate)
Le prix poster vise à favoriser le développement de la recherche sur la pratique sage-femme (recherche en maïeutique) et la communication de ses résultats.
Les 4 récompenses :
  • Prix APSF d’une valeur de 500€
  • Prix public inscription offerte aux prochaines Assises Nationales
  • Prix AMA Santé Maternité d’une valeur de 1000€ et 2000€

vidéo explicative

 Caroline Brochet, présidente de l’APSF, vous annonce les gagnantes

Les  posters Cliquez ici

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 PROGRAMME & FICHE D’INSCRIPTION JPU 2021

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Le programme 2021 : télécharger

 Le bulletin d’inscription : télécharger

 

 

Cancer du sein - logo_affiche_web

Selon une étude publiée le 04 février 2021, par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer du sein est désormais le type de cancer le plus fréquent au monde.

Lesc représentent dorénavant 11,7% de toutes les tumeurs déclarées chez les hommes et les femmes. Une donnée dépassant pour la première fois les chiffres du cancer du poumon (11,4% des cancers). Ont suivi le cancer colorectal (10,0 %), le cancer de la prostate (7,3 %) et le cancer de l’estomac (5,6 %).

En termes de mortalité, le cancer du sein occupe la 5ème place dans le monde et les femmes vivant dans les pays riches sont les plus touchées.

L’article dans ONU Info – L’actualité mondiale Un regard humain : ici

sowmy2020_sharecard_Fr

Le rapport 2021 sur l’état de la pratique sage-femme dans le monde (SoWMy) a été publié le 5 mai 2021, lors de la journée internationale des sages-femmes, peu de temps avant le congrès triennal virtuel de l’ICM,

Le 1er rapport, intitulé La pratique de sage-femme dans le monde 2011: naissances réussies, vies sauvées, publié en 2011 par le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA), a présenté une vue d’ensemble de la profession de sage-femme dans le monde.  L’analyse des 58 pays qui y est présentée a montré qu’il manquait environ 350 000 sages-femmes, dont au moins un tiers dans les pays les plus pauvres

Le 2ème rapport,  publié par l’UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population, de concert avec la Confédération internationale des sages-femmes (ICM), l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et leurs partenaires, révèle que 73 pays où leurs services sont le plus nécessaires disposent d’un nombre de sage-femmes extrêmement insuffisant. Le rapport recommande de nouvelles stratégies pour faire face à ces insuffisances et sauver des millions de vies de femmes et de nouveau-nés.

Il s’agit ici du 3ème rapport. Il insiste sur l’importance d’investir dans les sages-femmes et fournit des données probantes actualisées et une analyse détaillée des progrès actuels. Il montre les défis futurs pour permettre la couverture efficace et la qualité des sages-femmes et des services de pratique sage-femme.

C’est pourquoi, l’ICM ouvrira le congrès virtuel de 2021 avec une session plénière sur le SoWMy. Plus de 3000 sages-femmes connectées, vont examiner les principales conclusions du rapport, avec les leaders des organisations qui ont permis la sortie du rapport SoWMy, les responsables politiques et gouvernementaux et les sages-femmes.

Les intervenants débattront de l’investissement dans les sages-femmes à la lumière de ces nouvelles conclusions, afin de renforcer la pratique sage-femme et d’améliorer les soins maternels et néonatals.

Les rapports 

  • L’État de la pratique de sage-femme dans le monde 2021
  • L’État de la pratique de sage-femme dans le monde 2014 ICI
  • L’État de la pratique de sage-femme dans le monde 2011 ICI

Les principales organisations impliquées

  • Le site de l’ICM :  ICI (English)  ICI (Français)
  • Le site de l’UNFPA ICI
  • Le site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS/WHO) :
    • Il faut davantage de sages-femmes pour améliorer la survie de la mère et du nouveau-né ICI
    • Investir dans la pratique de sage-femme peut sauver des millions de vies de femmes et de nouveau-nés ICI

La définition internationale retenue pour la maïeutique est celle qui a été donné par les auteurs de la série du Lancet :

« les soins spécialisés, basés sur la connaissance et attentionnés pour les femmes enceintes, les nouveau- nés et leurs familles pendant la période précédant et durant la grossesse, l’accouchement, les suites des couches et les premières semaines de vie. Cette pratique consiste essentiellement à optimiser les processus physiologiques, biologiques, psychologiques, sociaux et culturels de la reproduction et de la petite enfance, mais également à prévenir et à prendre en charge rapidement les complications, à consulter et orienter les femmes vers d’autres services, à respecter la situation et les points de vue individuels des femmes, et à travailler en partenariat avec elles pour renforcer leurs capacités à prendre soin d’elles-mêmes et de leurs familles ».

Résumé analytique de la série publiée par The Lancet sur la Maïeutique

Définition de la Maïeutique dans la revue du Lancet – page 3 ici 

Définition française

La CNEMa et le Conseil National de l’Ordre des Sages-Femmes ont œuvré ensemble afin que la maïeutique devienne le terme officiel pour désigner la discipline académique et scientifique des sages-femmes.

Il fallait revendiquer officiellement un corpus de savoirs propres aux sages-femmes avant les travaux menés sur la réforme des études de sages-femmes et l’intégration des écoles à l’université (…), le dépôt d’un terme qui définisse la discipline exercée par les sages-femmes.
Une nécessité ? Une vision du métier ? L’existence d’une discipline ? Créer une unité de corps de la profession de sage-femme ?
Se fondre et confondre les activités professionnelles de la gynécologie-obstétrique semblent avoir occupé durant de longues décennies la population des sages-femmes.
Comment rendre visible une profession qui rend de véritables services de santé à toute une population d’usagers : femmes enceintes, futurs enfants, couples, futurs parents, mères… ?

(Françoise Nguyen, Présidente de la CNEMa 2005-2013, 2013)

Demander officiellement la reconnaissance d’une discipline pour les sages-femmes, c’est afficher la volonté de :

  • promouvoir le travail et les études des sages-femmes, à l’instar des consœurs européennes et internationales qui ont une discipline universitaire (Science in midwifery) sur laquelle elles s’appuient pour la formation initiale, la formation continue et la recherche,
  • prôner une gouvernance pédagogique de la formation maïeutique par les sages-femmes elles-mêmes,
  • développer la recherche en maïeutique avec la reconnaissance d’un corps de sage-femme enseignant, enseignant-chercheur, habilité à diriger des recherches.

En mars 2010, la Commission de Terminologie et de Néologie, siégeant auprès du Ministère de la Santé, a donné pour le terme « maïeutique », la définition suivante :
« La maïeutique est la discipline médicale exercée par les sages-femmes« .

Cette discipline scientifique englobe les domaines de l’obstétrique, la gynécologie et la pédiatrie dans leur dimension physiologique ainsi que la santé génésique des femmes ou la santé sexuelle et reproductive.

Elle fait appel à des connaissances et à des compétences spécifiques dans des domaines complémentaires. La base scientifique englobe la biologie, certains aspects des sciences exactes, plusieurs disciplines des sciences humaines et sociales, l’éthique ou la santé publique au sens large.

Dans les pays anglo-saxons, cette discipline académique des sages-femmes est définie par le terme MIDWIFERY. La recherche en maïeutique (Research in Midwifery) y est largement développée.